Depuis quelques années, un mouvement doctrinal cherche à fonder l’existence d’un « droit d’après guerre » à côté ou en creux des règles traditionnelles du jus in bello et du jus ad bellum. Outre les arguments normatifs et tirés de la pratique, les partisans de ce mouvement doctrinal cherche à conférer à leur propre construction une légitimité tirée de l’Histoire du droit des gens. Dans cette contribution, l’auteur examine la pertinence de cette thèse. Au terme d’une analyse de plusieurs auteurs centraux de la littérature du droit des gens, l’auteur conclut qu’il n’existe pas dans cette tradition de droit de la transition du conflit à la paix.
Accueil >
Jus Post Bellum : vieille antienne ou nouvelle branche du droit ?
Publications récentes
-
L’Europe et l’IA générative : un rendez-vous manqué
Nathan Genicot a publié un article intitulé « L’Europe et l’IA générative : un rendez-vous manqué » dans la revue Délibérée. L’article est… -
Vulnérabilité et droit : pour une juridicisation contemporaine du bonheur
Norbert Mpunga Yoka a publié un article intitulé « Vulnérabilité et droit. Pour une juridicisation contemporaine du bonheur » dans La revue… -
Ceux qui se lamentent du retard de la recherche occidentale risquent de tomber dans…
Isabelle Feng vient de publier l’article « Ceux qui se lamentent du retard de la recherche occidentale risquent de tomber… -
En Europe, on trouve que la Chine nous domine avec ses technologies, mais pour…
Isabelle Feng vient de publier l’article «En Europe, on trouve que la Chine nous domine avec ses technologies, mais pour…